
Nous sommes désormais en 2026.
Et cette fois, ce ne sont plus des tendances provisoires ni des estimations : les chiffres définitifs viennent d’être publiés.
Si vous vous posez la question de relancer – ou non – un projet d’investissement immobilier, c’est le bon moment pour regarder la réalité en face.
Pas à travers une moyenne nationale flatteuse, mais à travers les villes qui ont réellement délivré de la rentabilité locative en 2025.
Car le marché est reparti.
Oui.
Mais il ne récompense plus les mêmes territoires qu’avant.
Avec le recul que nous avons aujourd’hui, une chose est claire : l’année 2025 a marqué un vrai point d’inflexion pour l’immobilier locatif.
Les données désormais consolidées montrent un rendement locatif brut moyen en France autour de 4,78 %.
C’est mieux que pendant la période 2022-2023, mais toujours en dessous des niveaux les plus élevés observés avant le retournement du marché.
Ce chiffre, pris isolément, est trompeur.
Car derrière cette moyenne se cachent des écarts très importants entre les territoires.
Dans certaines villes, la rentabilité s’est réellement redressée.
Dans d’autres, elle est restée structurellement comprimée.
Ce décalage s’explique très simplement.
Les loyers ont continué d’augmenter dans de nombreuses zones, sous l’effet d’une tension locative toujours très forte.
En revanche, les prix d’achat ont cessé de progresser - et parfois reculé - dans plusieurs marchés régionaux.
À cela s’ajoute un facteur devenu central depuis deux ans : la sortie progressive des logements mal classés énergétiquement du parc locatif.
Moins d’offre, mais toujours autant de demande.
En 2026, on peut donc enfin affirmer une chose : la rentabilité locative est revenue… mais uniquement là où les fondamentaux locaux sont solides.
Le redressement observé dans les chiffres publiés cette année repose sur des mécanismes très concrets.
D’abord, l’ajustement des prix a fini par s’imposer.
Face à des acquéreurs beaucoup plus contraints par le crédit, les vendeurs ont dû revoir leurs attentes.
Même une baisse modérée suffit à améliorer fortement la rentabilité brute, dès lors que les loyers, eux, restent orientés à la hausse.
Ensuite, la demande locative est restée structurelle.
De nombreux ménages ont repoussé leur projet d’achat.
Les jeunes actifs restent plus longtemps locataires.
Les étudiants et les salariés mobiles alimentent en permanence le marché.
Enfin, la dimension énergétique est devenue un véritable filtre économique.
Les biens rénovés, bien classés et exploitables à long terme se louent plus facilement et conservent mieux leur valeur.
Autrement dit, en 2026, on sait que la hausse des rendements observée en 2025 ne relève pas d’un simple effet de rattrapage.
Elle traduit un nouveau point d’équilibre du marché.
Pour un investisseur particulier, le rendement redevient un indicateur central.
Pas pour comparer des villes sur un tableau, mais pour mesurer la capacité réelle d’un projet à générer du revenu.
Les chiffres définitifs publiés cette année confirment très nettement la montée en puissance de plusieurs marchés régionaux.
Grenoble se place en tête avec un rendement locatif brut proche de 5,72 % sur l’année 2025. La ville conserve un prix d’achat moyen autour de 2 600 euros le mètre carré, tout en bénéficiant d’une demande portée par les universités et les pôles technologiques.
Juste derrière, Marseille affiche environ 5,38 %.
Son marché reste très hétérogène, ce qui permet encore d’identifier des secteurs où la rentabilité reste compatible avec une vraie stratégie de revenus.
Montpellier confirme également sa solidité avec un rendement proche de 5,23 %, soutenu par une croissance démographique continue et un bassin étudiant particulièrement actif.
Nice parvient, malgré un niveau de prix plus élevé, à préserver une rentabilité proche de 5 %, notamment sur les petites surfaces.
Le message envoyé par ces chiffres est clair :
la performance locative se concentre désormais dans des villes capables de conjuguer prix d’entrée maîtrisés et tension locative durable.
Les données publiées en 2026 montrent aussi que certaines métropoles restent très cohérentes pour des stratégies plus patrimoniales.
Toulouse, Lille, Rennes et Strasbourg affichent des rendements compris entre 4,1 % et 4,7 % sur l’année 2025.
Ces marchés se distinguent avant tout par leur stabilité.
Leur tissu économique est diversifié.
La demande locative est régulière.
La vacance reste globalement contenue.
Ils sont parfaitement adaptés à un investisseur qui souhaite avant tout sécuriser son capital immobilier, lisser ses revenus locatifs et conserver une bonne liquidité à la revente.
En revanche, les chiffres publiés cette année confirment que leur potentiel de création de cash-flow est plus limité que dans les villes les plus rentables.
À l’inverse, les chiffres définitifs de 2025 confirment la difficulté des grandes métropoles les plus chères à retrouver des niveaux de rentabilité attractifs.
Paris affiche toujours un rendement brut proche de 3,9 %, malgré une demande locative structurellement très élevée.
Le principal frein reste le prix d’acquisition, qui dépasse largement 10 000 euros le mètre carré dans de nombreux quartiers.
Lyon et Bordeaux se situent dans une configuration comparable.
La hausse passée des prix continue de peser sur la rentabilité, même lorsque les loyers restent élevés.
Ces villes conservent un réel intérêt patrimonial.
Mais pour un investisseur orienté génération de revenus, les chiffres publiés en 2026 confirment qu’elles sont aujourd’hui beaucoup plus exigeantes.
Le principal enseignement des chiffres désormais consolidés est simple.
Les écarts de rendement entre villes atteignent 1,5 à 2 points.
Sur une durée de détention de dix à quinze ans, cela représente plusieurs dizaines de milliers d’euros de loyers supplémentaires.
La localisation est devenue un levier financier à part entière.
Les villes où les prix restent accessibles, où la demande locative est structurelle et où l’économie locale est active concentrent aujourd’hui l’essentiel du potentiel de création de revenus.
À cela s’ajoute un facteur désormais incontournable : la qualité énergétique du bien.
Un logement rénové, bien positionné et bien financé est devenu un actif beaucoup plus résilient.
En réalité, il n’existe pas « la meilleure ville » valable pour tout le monde.
Il existe surtout la bonne combinaison entre votre profil, votre capacité d’emprunt, votre fiscalité et votre objectif réel : créer du revenu, sécuriser un capital ou préparer une transmission.
C’est cette cohérence qui permet de transformer les chiffres publiés en 2026 en décisions réellement rentables.
Si vous souhaitez identifier les villes, les quartiers et les typologies de biens réellement adaptés à votre situation, vous pouvez me contacter pour construire une stratégie d’investissement locatif orientée performance et revenus durables.
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